L'économie durable et solidaire, ce sont avant tout des entrepreneurs qui souhaitent maximiser leur impact sur la société, sur la solidarité, sur la protection de la planète. Ils sont dans tous les secteurs d'activité (déchets automobiles, imprimerie, commerce, informatique, électronique, accueil, services, textile, logistique. Aujourd'hui, l'économie durable et solidaire, c'est 10% de l'emploi en France, le potentiel de développement est énorme, il attire la jeunesse, donne de l'espoir et nous engage vers une économie positive. C'est une économie basée sur des valeurs sociales communes, le partage, la coopération, l'écologie. C'est aussi un ancrage local, c'est pour ça que ça marche dans les quartiers. Souvent, on pense qu'on n'a aucun impact sur le monde, mais en réalité il faut simplement décider d'y croire. Nous travaillons concrètement aujourd'hui dans 2 directions. La première est celle du sourcing : Si on veut générer des innovations sociales, des innovations environnementales, il faut qu'on sache quelles sont les solutions existantes. Le 2ème temps est celui des marchés publics : Nous allons lancer des marchés à partir de 2020, qui deviendront de plus en plus gros jusqu'en 2024.

La plateforme que nous avons lancé pour Paris 2024, c'est un site internet et une newsletter, des réunions périodes qui proposeront aux entrepreneurs engagés de réellement participer aux jeux de Paris.

Economie sociale et solidaire des jeux durables de Paris 2024

Les prochains jeux olympiques se dérouleront à Paris en 2024. Ils regrouperont 206 nations, 13,5 millions de billets seront vendus et il y aura 4 milliards de téléspectateurs. Les organisateurs envisagent de mettre en place un modèle de jeux durable qui serviront de canaux pour favoriser le changement écologique dans le sport, les pays et dans les évènements grandiose.

Ces jeux durables sont qualifiés de révolutionnaires, car les organisateurs se baseront sur la sobriété, l’innovation et l’audace pour créer de nouvelles manières d’agir et ainsi apporter des changements dans l’organisation des jeux olympiques et paralympiques.

La durabilité, la principale priorité de ces jeux olympiques

Les organisateurs des JO Paris 2024 souhaitent, par le biais du sport, apporter la contribution à la lutte contre les problèmes environnementaux et sociétaux auxquels la planète est confrontée, car conscient de son influence pour réduire et favoriser les changements de comportements.

La responsabilité économique, sociale et la prise en compte de l’environnement sont depuis longtemps la principale priorité des différentes éditions des jeux olympiques, mais les différents programmes non pas été concluants, à l’exception de ceux des JO de 2020 qui, selon le comité international olympique, prévoient une politique concrète.

Partant de ce constat, Paris, lors de la présentation de sa candidature, a accordé une grande importance à la protection de l’environnement, lui permettant ainsi d’être retenu. C’est cet axe qui sert aujourd’hui de fil conducteur à chaque niveau de l’organisation de l’évènement (JO Paris 2024). Les organisateurs travaillent dont avec des acteurs engagés et avec qui ils ont un objectif pour que l’impact se fasse toujours sentir après les JO. Il s’agit notamment de la Mairie de Paris, du Comité International Olympique, du Comité International Paralympique, des entreprises, du Comité National Olympique et Sportif Français et du Comité Paralympique et Sportif Français.

JO Paris 2024, un évènement qui sera marqué par la non utilisation du carbone

Les organisateurs de Paris 2024 ont préalablement accordé une grande importance aux enjeux climatiques et environnementaux pour apporter un changement dans l’histoire des JO. En effet, ils sont misé sur la sobriété dans l’innovation et la construction de 95% des infrastructures déjà en place ou temporaires. Pour eux, faire peu de construction permet non seulement de diminuer considérablement l’effet du carbone, mais aussi de mettre en valeur la richesse de l’architecture française. Ils utilisés les monuments locaux les plus magnifiques comme théâtre des sports.

La construction est prévue pour ces jeux, à savoir le village olympique et paralympique, un éco quartier en parfaite harmonie avec l’exemplarité environnementale prévue par le comité d’organisation. Ce lieu qui sera reparti à Saint-Deis, Saint-Ouen et L’Île-Saint-Denis abritera 15 600 athlètes au cours de l’évènement. Le second site est le centre aquatique qui sera composé de trois piscines. Il permettra, après les JO, d’accroitre le nombre de piscines dans le département. La teneur de ces deux endroits est très faible en carbone.

Un plan de management permettant de mesurer et d’adapter l’impact carbone a été mise en place par les organisateurs pour toutes les activités en rapport avec la livraison des jeux. Concernant l’ensemble des émissions carbone qui ne pourront pas être empêchées, les organisateurs ont élaborés un programme de compensation volontaire qui vont jusqu’aux déplacements des spectateurs.

Apporter de l’innovation dans l’organisation des jeux Olympiques

La recherche, les tests, la mise en place de solutions innovantes sont effectuées à tous les niveaux de l’organisation, dans le but de fournir des travaux adaptés, en rapport avec tous les acteurs. L’énergie 100% renouvelable sera utilisée au cours des jeux, dans le village olympique et dans les lieux de compétition. Les groupes électrogènes au diésel seront remplacés par une source d’énergie pure et déployable. L’éco mobilité sera également au cœur de cet évènement, car tous les espaces de compétition seront accessibles à pied, à vélo, en transports en commun et en moyens de mobilité douce. On assistera à une biodiversité, la gestion de l’eau et l’alimentions sera certifiée. L’intégration de l’économie circulaire permettra de freiner le gaspillage des aliments, de motiver les alternatives à usage des plastiques uniques et de favoriser la réutilisation des matériaux et des équipements temporaires.

Notez ces jeux un moyen pour le changement d’échelle, en cas d’existence des solutions. Dans le cas où il n’y a pas de solutions, ils serviront de pilier pour favoriser l’innovation grâce aux compétences des PME, start-ups, acteurs de l’ESS, territoires et de tous les acteurs de l’innovation auxquels JO Paris 2024 veut donner une place importante pour la livraison des jeux.

Le comité d’organisation a publié par exemple un appel à projets pour la production d’énergie hors réseau innovants, qui produit faiblement ou pas du tout, des polluants et du gaz à effet de serre. Cette énergie servira de source d’électricité de secours. Certaines entreprises ont déjà été choisies dans ce domaine pour vérifier celles qui seront capables de répondre aux attentes et de proposer des solutions efficaces. L’état fournira un soutien financier à celles qui seront retenues, pour faire un travail qui répondra en même temps aux critères d’innovation du Programme d’investissement d’avenir et aux enjeux concernant les JO 2024. Les projets qui rempliront ces conditions bénéficieront d’une assistance du comité d’organisation de Paris 2024.

Une initiative visant à faire face aux problèmes écologiques

Les jeux olympiques étant un évènement suivi partout dans le monde, ils s’avèrent être un bon canal pour toutes les personnes qui veulent mettre en œuvre des politiques environnementales importantes. Bien que les jeux se déroulent sur une courte durée, ils permettront de véhiculer un message et d’influencer le comportement.

Paris 2024 étant un signataire de l’initiative Sports for Climate de l’UNFCCC, de la charte des quinze engagements responsables du Ministère des Sports et du WW, il souhaiterait faire adhérer tous les acteurs des évènements sportifs pour un bon déroulement de cette compétition. Les mouvements sportifs, les Etats et collectivités, les partenaires, les athlètes et les ONG sont quelques-uns des acteurs qui permettront de construire des jeux exemplaires et durables. On peut y ajouter FFT et We Love Green.

Le portrait de la semaine des JO 2024 : Domicar, l'épaviste à Paris

Les normes établies par rapport aux épaves de voiture s’intègrent dans la politique de la Loi de la Transition Energétique pour la Croissance Verte (LTECV) et dans la politique de communication écologique des JO de 2024. On remarque le plus souvent la présence de Véhicules Hors d’Usage dans les espaces publics et privés, notamment dans les maisons, les jardins, les parkings ou en bordure de route. Ces engins peuvent provoquer de nombreux dégâts sur plusieurs plans, notamment sur le pan plan environnemental ou écologique, car ils polluent l’air, les sols et les eaux en raison des produits toxiques qu’ils renferment. La solution pour protéger l’environnement est de procéder à l’enlèvement et au recyclage des épaves. Cette opération, qui doit obligatoirement être réalisée par un épaviste est une manière pour lui de contribuer à la préservation de la nature. C’est le cas notamment de Domicar, un élément important du dispositif écologique de l’organisation des JO de 2024. Cet expert intervient à Paris et région Parisienne pour l’enlèvement des épaves et pour leur retraitement.

Domicar intervient à Paris et dans toute l’Île-de-France pour récupérer les VHU et les faire recycler pendant les JO de 2024

La principale mission de Domicar pendant les JO de 2024 est de récupérer à Paris toutes les épaves de véhicules à deux ou quatre roues et les envoyer dans une casse auto agréée pour qu’elles soient détruites et recyclées. Ce spécialiste propose ses services gratuitement pour le retrait des véhicules en panne, accidentés, immergés, brûlés, calcinés ou rouillés. Il intervient dans n’importe quel endroit, que ce soit dans un étang, un parking sous terrain au milieu de la forêt.

Les personnes qui possèdent un véhicule hors d’usage stationné dans un espace public ou privé et qui veulent s’en débarrasser, doivent simplement appeler Domicar et prendre un rendez-vous avec lui pour qu’il puisse venir récupérer gratuitement le VHU. Notez que tous les propriétaires d’épave sont obligés d’appeler un épaviste pour l’enlèvement, au risque de subir des sanctions qui visent à payer une forte amende.

Domicar enlève le plus souvent l’épave le jour du rendez-vous, dans le lieu de stationnement du véhicule hors d’usage. Alors, il prend généralement toutes les informations concernant l’état du véhicule et du lieu dans lequel il se trouve, afin qu’il puisse apprêter l’équipement adéquat pour cette opération.

Domicar, au cours de son intervention, peut souvent proposer au propriétaire de l’épave, l’achat de son véhicule hors d’usage avant de le récupérer. Cela n’est possible que si l’engin contient encore certaines composantes importantes, car son coût sera calculé en fonction de son âge et de son état. Cet expert vérifie d’abord si la carrosserie est entière ou à partielle ou si certaines parties manquent. Il analyse aussi le groupe moteur, le pot catalytique et de nombreuses autres pièces. La transaction peut être effectuée immédiatement après le rendez-vous et l’accomplissement des démarches.

Domicar est un épaviste professionnel qui travaille généralement en collaboration avec les casseurs et les démolisseurs, qui à leur tour, sont en partenariat avec les broyeurs. Il accompagne toutes personnes souhaitant se débarrasser de son épave, dans toutes les démarches administratives. Il les accompagne tout au long de la procédure, de l’enlèvement jusqu’à la démolition finale de l’engin.

La procédure de démolition de l’épave après son dépôt dans les casses auto

Domicar dépose généralement les épaves chez des casseurs agréés et dotés du matériel adéquat, afin que ces derniers détruisent les véhicules hors d’usage dans le respect des normes et tout en évitant de polluer l’environnement.

Les épaves contiennent le plus souvent des éléments très nocifs comme les liquides et les solides. On peut citer notamment les huiles, les filtres à huile, les liquides de frein, et de refroidissement, les fluides de climatisation et les batteries au plomb. Les pièces en bon été sont extraites du véhicule, puis reculés et revendus en pièces détachées d’occasion. Les autres équipements sont envoyés chez les broyeurs dans les centres spécialisés pour qu’ils soient traités et mis en valeur.

Les carcasses des véhicules hors d’usages sont conservées dans les centres VHU agréés qui se chargeront de la récupération et du traitement des eaux de ruissellement pour éviter que ces derniers polluent le sol et l’eau. Pour ce faire, la loi impose aux centres VHU l’installation de dalles en béton étanches qui renferment un système permettant de décontaminer les sols. Ces centres ont pour mission de dépolluer les véhicules hors d’usage, d’extraire et de traiter les déchets toxiques qui constituent un danger pour l’environnement. Les agents séparent également les pièces recyclables de celles qui sont non recyclables.

Ils enlèvent ensuite les airbags et les fluides en utilisant un système de pompage et les envoient dans un centre spécialisé pour qu’ils soient traités. Les pneumatiques, les pare-chocs, les pots catalytiques, les batteries, les verres sont envoyés dans des lieux de recyclage dédiés à cet effet. La carrosserie et le châssis de l’épave sont déposés chez le broyeur.

Les casseurs, avant de débuter le recyclage de l’épave, vérifient la présence de certains dispositifs essentiels. Il s’agit notamment du bloc motopropulseur, du pot catalytique et de la carrosserie. Les véhicules hors d’usage ne seront pas acceptés s’ils contiennent des pièces non homologuées.

Les centres VHU agréés délivrent généralement un certificat de destruction au propriétaire de l’épave lorsqu’il fait appel à Domicar pour enlever son épave. Une copie du document est envoyée au préfet. Le nouveau propriétaire du VHU a quinze jours pour dresser une déclaration de cession pour destruction. Une fois terminée, le service d’Immatriculation des Véhicules (SIV) délivrera un accusé d’enregistrement.

Le centre VHU aura ensuite pour mission la transmission de la déclaration d’achat pour destruction à la préfecture ou une simple déclaration d’achat. Lorsque toutes ces actions effectuées et que la déclaration pour destruction est acceptée, le véhicule hors d’usage sera interdit de circuler.

Le certificat de destruction est un document important pour l’ancien détenteur de l’épave, car il permet de justifier de la destruction physique et administrative du véhicule hors d’usage. Il est important de savoir que lorsque ce certificat n’est pas délivré, l’ex-propriétaire du VHU demeure le responsable de l’engin, alors il endossera les éventuels problèmes qui subviendront.

Au vu des services proposés par Domicar, vous pouvez constater que la responsabilité écologique est déjà en action à Paris et en région parisienne.

Le portrait de la semaine : WWF France

Le WWF signifie en anglais « World Wildlife Fund » et en français Fonds mondial pour la nature. C’est une organisation non gouvernementale internationale (ONGI) qui a pour but de protéger l’environnement et de veilleur au développement durable. WWF France est la branche de cette organisation basée en France, qui, avec Paris 2024 ont décidé d’organiser des jeux olympiques durables, car ayant le même objectif concernant la transition écologie et l’impact du sport dans ce changement.

Les jeux olympiques et paralympiques, un des plus grands évènements sportifs du monde, sont suivis partout dans le monde et attirent de nombreux touristes, raison pour laquelle ils constituent un canal important pour sensibiliser et favoriser un changement.

Paris 2024 veut, par le biais de ces jeux, contribuer à la lutte contre le changement climatique en mettant place des dispositifs utiles et innovants. Les enjeux climatiques et environnementaux sont au cœur de toutes les démarches concernant ces jeux, notamment de la préparation jusqu’à l’organisation. Paris 2024 prévoit donc des jeux neutres en carbone, l’utilisation de transports propres par les athlètes, de l’énergie renouvelable à 100% pour fournir l’électricité, contraindre les spectateurs à utiliser les transports en commun grâce à la vente de billets associés à un ticket de transport en commun, une alimentation certifiée pour les athlètes olympiques, paralympiques et pour les spectateurs, des infrastructures adaptées aux changements climatiques. Le but de Paris 2024 est d’apporter sa contribution en renforçant les politiques déjà en place. De nombreux organisateurs d’évènements et gestionnaires de sites s’associent à cette initiative grâce à la politique mise en place par le Ministère des sports et le WWF France à travers la Charte des 15 engagements éco-responsables. Le but commun est de combiner événements sportifs et environnement.

Cette charte intègre le programme élaboré par le WWF France concernant la thématique sport et environnement. Réputé pour sa grande capacité d’influence dans le domaine privé (pratiquants, citoyens, consommateurs) et public (décideurs politiques, acteurs économiques), le sport apparait comme un pilier important pour lutter contre la destruction de l’environnement.

Le WWF France accompagne de nombreux acteurs du sport modifier leurs pratiques et celles de leur public. Le programme sport de cette organisation renferme un plan d’accompagnement à la transition écologique du sport visant à renforcer les solutions existantes et à en générer d’autres projets. Le but consistera à fournir les outils aux organisateurs, territoires et sites d’accueil des événements pour qu’ils s’intéressent au volet environnemental à tout niveau de l’organisation des événements sportifs, de pousser les spectateurs à avoir un comportement éco-responsable et pour mettre en place des solutions pour accroitre la part de mobilité active lors des événements sportifs. Le WWF France travaillera avec les fédérations, organisateurs, prestataires et territoires pour déterminer les outils permettant d’améliorer la responsabilité environnementale des événements et de bénéficier d’expérience en matière de développement durable.

Le comité de candidature de Paris 2024 et le WWF France s’étaient, en mai 2016, associés pour un but commun: « organiser des Jeux responsables qui contribuent à l’accélération écologique des villes et des modes de vie », ce qui a permis à Paris 2024 de prendre l’ambition environnementale comme l’élément clé de sa candidature. Paris 2024 s’est rallié à nouveau, après son succès, à WWF France pour soutenir son programme d’accompagnement à la transition écologique du sport.

WWF France et son programme d’accompagnement à la transition écologique du sport

Pour rendre les évènements sportifs durables, WWF France a contacté tous les acteurs des évènements sportifs. Il s’agit notamment des organisateurs d’événements sportifs, gestionnaires d’équipements sportifs, collectivités, prestataires, sportifs et spectateurs, car chacun d’entre eux est doté d’une part de responsabilité environnementale d’un événement sportif.

Compte tenu du fait que chaque acteur possède sa responsabilité, des spécificités et une expérience différente du domaine, le WWF France a élaboré un programme d’actions adapté à chacun.

Ce programme est axé sur trois points à savoir

  • L’accompagnement de la transition écologique des événements sportifs français

Le but de l’accompagnement de la transition écologique des événements sportifs français est de motiver et équiper les organisateurs d’événements sportifs, les partenaires-prestataires et les territoires sites d’accueil pour inclure les intérêts environnementaux dans leurs activités et l’organisation des différents événements.

Le WWF France se servira des groupes de travail déjà mis en place dans le cadre de la charte des « 15 engagements éco-responsables » pour équiper les organisateurs et les gestionnaires d’équipements. Environ 80 signataires, dont Paris 2024, travailleront en collaboration pour mettre en place des outils et des recommandations.

Un nouveau groupe de travail avec des collectivités sera créé par le WWF France pour soutenir les politiques d’accueil des grands événements sportifs. Ce groupe de travail permettra de définir les éléments d’actions, peu importe la taille de la ville.

Pour élaborer des recommandations répondant aux réalités du terrain, le WWF France choisira les acteurs et leviers sur toute la chaîne opérationnelle des événements.

  • La sensibilisation et le suivi des spectateurs pour l’adoption des comportements plus respectueux de l’environnement

Les évènements sportifs et les spectateurs seront utilisés ici comme les moyens permettant de favoriser des comportements écoresponsables. Une enquête a révélé que 47% des Français suivent la coupe du monde de football, 43% le Tour de France, 42% les championnats du monde d’autres disciplines. Peu importe le lieu où l’évènement est suivi (au stade ou à la maison derrière un écran), l’affaiblissement de l’influence environnemental d’un événement sportif va au-delà de l’organisation même de l’événement, il s’étant aux comportements adoptés par les participants.

Le WWF France effectuera une étude pour découvrir les raisons qui incitent ou freinent les supporters dans l’application de méthodes plus respectueuses de l’environnement. Cela permettra, mis à part le volet sportif, d’engendrer des changements de comportements dans la durée et dans la vie quotidienne. Le WWF France travaillera en collaboration avec des chercheurs pour déterminer des recommandations dédiées aux organisateurs d’événements. Un travail sera effectué aussi avec des athlètes afin de favoriser des comportements éco-responsables auprès du grand public.

  • L’accroissement de la mobilité active lors des évènements sportifs

Cette étape vise élaborer un guide de recommandations, car la mobilité des participants et des spectateurs est une des principales sources d’émissions de gaz à effet de serre d’un événement. Certes, la plus grande partie des émissions provient des transports aériens, mais des dispositifs ont été mis en place pour motiver les spectateurs de proximité à utiliser les mobilités actives.

Pour ce faire, le WWF France rassemblera tous les impliqués dans l’organisation d’un événement (villes, métropoles, organisateurs sportifs, partenaires sportifs) pour définir les expérimentations existantes et actions effectuées à l’international. Le but est créé un guide des bonnes pratiques pour l’élaboration d’un plan de mobilité active ponctuel lors d’événements sportifs.